Posté le 26.04.2008 par k2
Comme le vent je cours,
Assis, debout mon esprit cours,
Reste ne pars pas, il cours,
Il n'entend pas, il n'écoute pas, il cours.
Rien n'y fait, on me parle, il cours,
Je ne peux pas comprendre car il cours
Stop arrête toi, mais il cours,
J'ai beau crier, il est trop loin, car il cours.
Ne me parlez pas, car il cours,
Encore et encore, il s'essouffle mais cours,
Cours, cours, tombe et relève-toi et cours,
Infinimement il cours, il revient puis à nouveau cours.
--
Posté le 26.04.2008 par k2

Redonnez-moi mon être.
Voleurs! Assassins!
Vous m'avez tuer,
Je n'ai plus rien, même mes mains.
Vous m'avez couper en morceaux,
Arraché mes membres un à un,
Déchiré, écartelé, tailladé,
Poignardé, étranglé, violé...
Mon corps éparpillé par le vent,
Au quatre coins du monde,
Mais je ne suis pas morte pour autant,
Essayez donc de m'attraper.
Pouvez-vous de vos mains,
Emprisonner de l'eau?
Si oui, alors courez et attrapez moi,
Si non, courez toujours, c'est moi qui vous poursuis.
Maintenant il ne me reste que mon esprit,
Alors m'attrperez-vous? ou non?
Non vous ne le pourrez pas,
Car c'est moi qui vous suit.
Allons regardez moi! Je suis là,
Mon corps à disparu, pas moi,
Je serai votre hantise,
Vous ne pourrez plus être tranquille.
Je ne veux pas vous tuer,
Oh non! Juste vous détruire,
Je vais m'offrir le plaisir,
De vous couper à ma manière.
Je vous maudis, sacher le,
Vous perdrez petit à petit
l'usage de vos membres,
Doucement tout doucement.
Alors que le suis capable,
De me mouvoir sans mon corps,
Vous allez devenir prisonnier du votre,
Vous paierez ainsi votre égoïsme.
Vous m'avez voler mon corps,
Je ne vous prive pas du votre,
Je vous y enferme avec douceur,
Pour vous amenez à la terreur.
Criez, hurlez, arrachez-vous la gorge,
Blessez-vous pour réveiller votre corps,
Et moi je vous observe et je ris,
Je ris de votre perdition.
Vous faites peine à voir,
Vous pouvez avoir honte,
Cachez-vous, disparaissez,
Vous ne manquerez à personne.
Non vous ne mourrez pas,
Je ne vais pas vous laissez ce plaisir,
Vous vivrez et encore longtemps,
L'heure de votre délivrance n'est pas là.
Je vais continuer à vous hanter,
La mort de votre corps,
Ne me suffit certainement pas,
Vous m'avez fait trop souffrir par le passé.
Je vous hais, je vous déteste,
Vous n'attisez en moi que colère,
Ma compassion m'a été volé,
Par vous, comme mon corps.
Je n'ai pas de clémence,
Et je n'en aurais plus,
Je prends même plaisir
A vous déchirer.
Vous me direz,
Que je suis comme vous,
Et bien oui,
C'est vous qui m'avez façonné.
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
Posté le 09.06.2008 par k2
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